Avec le GLS de Mercedes, il est inutile de tergiverser durant des heures : il combine le confort des berlines de la marque allemande avec l’efficacité du tout-terrain. En clair : un bloc de granite monté de sièges en velours.

Un colosse

1m83 de haut, 2m16 de large et 5m20 de long. Voilà les mensurations de ce mastodonte, qui rivalise avec le BMW X7. Et les lignes extérieures du GLS accentuent encore un peu son effet « gros calibre ». Carré, avec un nez court et un habitacle qui semble, en comparaison, très long. Le GLS en devient presque difficile à stationner dans les parkings étroits des centres-villes. Heureusement, Mercedes l’a bardé de capteurs et de caméras.

De plus, grâce à sa silhouette, l’espace intérieur semble sans limites. Il propose 6 belles places, sans exiger des passagers taille « mini » dans le fond. 7 avec une place centrale sur la deuxième rangée de sièges. Si toutes les rangées de sièges sont sorties, le GLS offre un coffre de 680 litres. Par contre, une fois les sièges du fond abattus, votre coffre frôle alors les 2 300 litres. Un plaisir pour le transport de gros volumes. Le petit plus : toutes ces opérations peuvent être électrifiées, selon le pack d’options embarqué.

Ambiance « classe S »

L’écran widescreen positionné de façon centrale capte le regard dès que l’on monte dans l’habitacle. Toutefois, vu que la technologie se généralise, elle impressionne moins qu’à son arrivée sur le marché. Le reste du véhicule se veut tout aussi luxueux : les finitions chromées ou boisées, selon votre choix, rappellent le luxe de la classe S, avec la mobilité sur la route d’un SUV. Il faut reconnaître au GLS que peut importe l’état des routes belges : ses 4 roues motrices et sa boîte automatique à 9 rapports amortissent les moindres chocs.

Un moteur puissant

Avec un colosse de 2,5 tonnes, Mercedes était obligé d’assurer côté motorisation. Des blocs de 6 et 8 cylindres sont possibles. En version Diesel, le GLS propose 286 ch et 330 ch. La version essence, « dopée » par l’EQ-boost, propose 367 ch en 6 cylindres, et un V8 qui développe jusqu’à 489 ch.

Le luxe et l’espace ont un prix : notre version plafonnait à 104.235€.

Il s’agit du nouveau petit bijou de la marque Rover. Quatrième-né dans la gamme des « divisions luxe », il attire l’œil avec son style de coupé. Mais ses lignes élancées ne cassent en rien la silhouette typique des Range Rover.

L’esprit Range Rover 

Tout est fait pour rappeler l’ADN de la marque : jusqu’à son nom. En effet, le nom « Velar » était celui du prototype du Range Rover, lors du lancement de la marque. Il présente donc les 4 roues motrices, indispensables pour un tout-terrain, et une taille qui n’a rien à envier à son demi-frère, le Range Rover Sport. De fait, le Velar affiche une longueur de 4,80 m et un empattement de 2,87 m.

L’innovation

Le Velar partage son châssis et sa transmission avec le Jaguar F-Pace. Toutefois, le Velar propose trois moteurs essence et trois Diesel. Le moteur à essence le plus puissant, le V6 3 l à compresseur, aligne 380 ch, et son homologue Diesel, le V6 turbo Diesel 3.0, développe 300 ch.

Et côté équipements, vous vous trouvez dans le luxe et le pragmatisme de Rover. Les commandes sont rassemblées via deux écrans sur la console centrale. Pas question d’une pléthore de boutons et d’interrupteurs.

Le toit panoramique est de série, et petit détail qui fait mouche : les poignées de portières disparaissent dans la carrosserie lorsque le véhicule se déplace ou est stationné.

Côté « budget »

Comme souvent avec Range Rover, c’est là que les romains s’empoignent. L’entrée de gamme est Range Rover Velar D180 AWD Aut. à partir de 58.550 € (TVAC). Si l’équipement de série est correct, la motorisation est légère en comparaison du volume à transporter. Le risque de ne pas goûter à 100% à l’expérience « Range Rover » est là. Mais si l’on monte en souhaits et en attentes, le prix grimpe aussi : le Range Rover Velar 5.0 SC SVA full options réclame 122.543,00 € (TVAC). Avec une émission de CO² de 270gr/km, la taxe de mise en circulation du côté de la Belgique francophone tape sévèrement.

Arnaud Belloni, directeur communication et marketing chez Citroën.

2019 a été une belle année pour Citroën : la marque fêtait ses 100 ans d’existence. « L’objectif de la marque a toujours été de démocratiser l’automobile » résume Arnaud Belloni. Et il espère que 202 sera prolifique en termes d’électrification de la marque.

Notre objectif, c’est de démocratiser le véhicule électrique. »

Citroën se lance en effet dans une vaste session de lancement en 2020, et propose des véhicules 100% électriques, ou hybrides à essence. Arnaud Belloni donne l’exemple du SUV C5 Aircross Hybrid : « tous les véhicules auront désormais la possibilité d’être déclinés en hybride. »

Le choix des clients

Pour Arnaud Belloni, il est primordial que Citroën respecte certains points lors de sa transition vers l’électrique. Tout d’abord, la marque veut laisser le choix de la motorisation au client. « On pourra obtenir son véhicule via une motorisation diesel, essence, hybride électrique ou à 100% électrique. » Arnaud Belloni refuse d’être radical. « Chaque véhicule pourra bénéficier d’une approche différente, sous une même carrosserie. »

Et il est important de proposer une gamme pour tous les usages, qu’ils soient urbains, périurbains, ou au sujet des véhicules utilitaires. Arnaud Belloni annonce d’ailleurs une surprise : d’ici la fin de l’année, Citroën sortira un véhicule de segment C, à savoir un monospace compact, comme la Citroën C4 Picasso. Il pourra être commandé en tant que diesel, essence, ou avec un moteur électrique. De même, les véhicules utilitaires Jumper et Jumpy arriveront en version électrique durant l’année 2020.

Demain

Comme le présentait Linda Jackson, l’objectif pour Citroën est de proposer 100% de ses véhicules en version électrique d’ici 2025. Mais les ambitions de la marque ne s’arrête pas là.

« Dans les 2 à 5 ans, nous voulons vraiment développer l’électrique pour tous, à savoir tous les gens et tous les usages » explique Arnaud Belloni. Il cite l’exemple de l’Ami One Concept, un petit véhicule surprenant à 100% électrique. « Il mesure 2,5 mètres de long et peut être conduit sans permis à partir de 14 ou 16 ans selon les législations. En plus, on peut le recharger sur une prise électrique normale. Un des objectifs de ce véhicule est de répondre à la demande de véhicules urbains partagés. »

Ami One Concept, Citroën from BRUSSELSROADS

Et les projections d’avenir continuent. « D’ici 10 à 15 ans, on développe 1919 Concept. Complètement autonome, nous nous sommes axés dans une idée de confort ultime : puisqu’il n’est plus nécessaire de conduire, il faut occuper les personnes dans l’habitacle » présente Arnaud Belloni. La marque a donc mis un gros focus sur le divertissement à bord : « on retrouve des étagères pour ranger des livres, un écran géant, et bien d’autres choses » cite Arnaud Belloni. On souligne aussi les deux moteurs électriques embarqués dans ce véhicule, qui permettent de développer 460 ch. Le seul bémol actuel : le cadre législatif, qui ne permet pas encore de mettre en route de tel véhicule. Les temps changent.

 

Linda Jackson, CEO Citroën.

Linda Jackson nous a accordé quelques minutes pour une interview. On a débattu de la vision de l’électrique chez Citroën. Pour elle, c’est sans concession : « on commence une stratégie afin de proposer un véhicule électrique accessible à tous!« 

 

Pour elle, tous les concepteurs sont bien évidemment « poussés vers l’électrification des véhicules » suite aux normes d’émissions moyennes de CO². Mais chez Citroën, il n’était pas question d’imposer aux clients de passer à l’électrique. De proposer uniquement des véhicules full électrique, de « s’enferme là-dedans. » Aux yeux de Linda Jackson et de la marque, il est très important que le client puisse choisir.

LE SUV CRITROËN C5 AIRCROSS HYBRID

Bien entendu, Linda Jackson a parlé du premier modèle hybride de la marque. « Le choix du SUV s’est imposé de lui-même. Il s’agit du modèle le plus demandé dans le monde, c’est un marché qui explose. » Logique donc d’écouter ses clients et leur proposer une alternative plus « green » de leur véhicule favori.

Dévoilé en première mondiale au Brussels Motor Show 2020, le SUV C5 Aircross Hybrid a voulu éblouir ses fans : avec une autonomie de 50KM en full électrique, et illimité sur de longues distances grâce à l’apport du moteur à essence, il fait taire les inquiétudes des consommateurs. Son moteur électrique de 80kW permet au véhicule de délivrer 225 ch de puissance cumulée.

Ce SUV représente aussi un cap dans la nouvelle stratégie environnementale de chez Citroën. Il existe en version hybride rechargeable, représentation de l’équilibre entre technologie et coût. Ce pionnier de la gamme « Low Emission Vehicles » varie entre 40 000 et 45 000€, selon les options choisies. Trop cher pensez-vous ? Linda Jackson ne mâche pas ses mots :

L’électrique dans l’automobile, c’est comme le légume bio. Il y a un coût. Et le client comprend sans problème ce point. »

Cap sur l’électrique d’ici 2025

La marque ne s’arrête pas en si bon chemin. Outre l’Ami One Concept, objet mobile improbable et 100% électrique dont nous parlerons avec Arnaud Belloni, Citroën présente déjà 6 modèles électrifiés dans sa flotte de véhicules. 2020 verra un nouveau véhicule rejoindre les rangs de la marque pour la fin d’année. Et d’ici 2025, tous les véhicules de la gamme pourront être dérivés en version électrique ou hybride plug-in.

Chez Citroën, les objectifs sont donc simples, mais les ambitions importantes : on laisse le client choisir la motorisation qui lui convient le mieux. Et on se concentre sur la mobilité urbaine optimisée (notamment via les aides à la conduite) et le développement de solutions électriques durables.

MAZDA s’inscrit dans le durable, en termes de motorisation et de matériaux. 

Le MX-30 est un grand modèle à petit prix. Equipé d’une batterie de 35,5 kWh, il permet de parcourir 200KM sans encombres. Il s’agit toutefois d’un SUV 5 places. On est donc en droit d’être dans l’attente de ses performances sur la route, par rapport à son ratio poids/taille de batterie. Toutefois, le MX-30 full électrique est équipé de la technologie Skyactiv, propre à Mazda, et qui a déjà fait ses preuves sur des motorisations thermiques. Les premiers modèles seront sur les routes à partir de septembre 2020 : il n’y a plus qu’à attendre !

Le véhicule est toutefois annoncé pour un montant de 34 590€ TVAC pour la version « First Edition. » Et ça, on dit oui !

Design « KODO »

Fidèle à ses habitudes, la marque a repris ce qu’elle appelle un « design Kodo » pour l’intérieur du MX-30 full électrique. En clair, du « less is more. » Sauf qu’ici, ave

MAZDA 2, modèle 2020, Salon de l’Automobile de Bruxelles, 2020

c un véhicule électrique, il fallait que les matériaux soient eux aussi durables. Alors, Mazda a sorti les grands moyens : le cuir véritable a été remplacé par un substitut végétalien. De même, adieu les consoles centrales polluantes. Dans le MX-30 full électrique, la console est en liège, obtenu en gestion durable. De même, les garnitures de contre-portes sont faites à partir de PET r

ecyclé. Et Mazda est particulièrement fier de sa performance environnementale concernant ses finitions de sièges : ils contiennent 20% de fils recyclés. Une première dans l’industrie automobile.

 

La MAZDA2 année-modèle 2020

Petite surprise au Salon de Bruxelles, la présence de la Mazda 2 lyftée. Elle présente quelques améliorations esthétiques et de motorisation. On peut notamment la retrouver en système M Hybrid, ce qui permet de descendre à 122g/km d’émissions moyennes de CO². Un argument qui fait mouche, en plus d’un prix plancher : 17 490€ TVAC.

Pour les amoureux de l’automobile

MAZDA n’a pas oublié d’amener son modèle « racing » : la MAZDA MX-5. Pas question d’hybridation ou d’électrification pour cette belle mécanique, qui a fêté son trentième anniversaire en 2019.

MAZDA MX-5, Salon de l’Automobile 2020, Bruxelles

Dirk Steyvers, responsable RP chez SEAT, ne mâche pas ses mots. L’électrification des véhicules, ça a été « presque une obligation. »

Les normes européennes auraient poussé les concepteurs automobiles à innover et se tourner vers l’électrique. « Les normes européennes d’émissions moyennes de C0² à 95g/KM ont clairement accéléré le passage à l’électrique » pour Dirk Steyvers. Et SEAT propose maintenant ses propres véhicules électriques, à prix SEAT.

La Mii

« Nous ne sommes pas des pionniers » explique Dirk Steyvers.Car pour lui, chez les pionniers, c’est le client qui paie le coût de ces innovations. Chez SEAT, on veut vendre des voitures accessibles.

On ne vend pas des voitures pour des millionnaires, mais pour des millions de gens » résume Dirk Steyvers. »

C’est dans cette logique qu’est née la SEAT Mii, une citadine totalement électrique dont le budget varie entre 20 000 et 25 000 euros. Elle propose une autonomie de 360KM en cas de conduite purement urbaine. Dirk Steyvers explique ce petit prix malgré la technologie embarquée dans la Mii : « Nous faisons partie d’un groupe, nous avons donc pu travailler sur des bases existantes. Et vu que c’est une urbaine, nous l’avons équipée d’une petite batterie, qui coûte moins cher. On se retrouve alors avec l’une des meilleures marché sur les citadines électriques. »

SEAT Mii, citadine électrique, Salon de l’Automobile Bruxelles 2020

Actualités électriques

SEAT ne s’arrête pas à la Mii. En électrique, le planning s’annonce chargé pour la marque. « Nous comptons sortir notre SUV, le Tarraco pour la fin 2020 » présente Dirke Steyvers. Il s’agira d’un hybride plug-in, rechargeable donc, que la marque sort pour toucher les familles au sein de sa clientèle. Il affichera 245 ch, pour une émission moyenne de CO² sous 50g/KM.

SEAT Tarraco, hybride plug-in, Salon de l’Automobile 2020, Bruxelles.

« Nous présenterons aussi la Leon en hybride pour mi-2020, sous forme plug-in ou pas. » Et le défi que s’impose la marque est grand : pour 2021, elle présentera, d’après Dirk Steyvers, une « surprise, toute électrique, de type familiale, proche de l’ID.3 » de chez VW. On a  hâte de découvrir tout ça. Chez SEAT, l’avenir sera électrique, ou ne sera pas.